vendredi 27 juin 2014

Pause


Pause de quelques jours le temps de m'envoler vers d'autres paysages plus à l'ouest...
À bientôt!

mardi 24 juin 2014

Balade à la découverte des ospedali vénitiens

Balade à la découverte des ospedali vénitiens
sur les ondes de la RSR dans le cadre de l'émission Musique en mémoire



Dès le premier quart du XVIème siècle, la République de Venise fait figure de centre névralgique pour la vie musicale en Europe. Tandis que les grands maîtres se succèdent au poste de maître de chapelle à San Marco, l'imprimerie musicale y est en plein essor.

Puis, le pouls de la ville est marqué par l'intense activité des théâtres.

C'est dans ce contexte de très haute activité musicale que sont fondés les quatre ospedali de Venise: la Pietà, les Derelitti (ou l'Ospedaletto), San Lazzaro dei Mendicanti et les Incurabili.

Ces "hôpitaux" accueillent les malades de la ville, mais aussi les orphelins. Tandis que l'on soumet les garçons à une formation professionnelle, les pensionnaires féminines les plus douées reçoivent un enseignement musical. Elles forment alors les orchestres et les chœurs qui se produisent lors des offices et des messes de l'église rattachée à leur institution. Véritables virtuoses, elles reçoivent les enseignements d'illustres musiciens et compositeurs tels que Vivaldi, Hasse, Porpora et Galuppi! Au XVIIIème siècle, les églises des ospedali vénitiens deviennent des salles de concert incontournables pour les visiteurs du Grand Tour. Nombreux sont les témoignages écrits au sujet de ces "anges": Goethe, Burney et Rousseau, pour ne citer qu'eux. Tous s'accordent à dire que les figlie des ospedali sont touchées par la grâce.

Musique en mémoire vous propose une balade musicale à Venise, à la rencontre des quatre ospedali qui jadis firent la renommée de la ville, en compagnie de Brenno Boccadoro, professeur à l'Université de Genève, et avec la participation de Pier Giuseppe Gillio, professeur au Conservatoire de Novara, en Italie.

Une série de cinq émissions proposée par Monica Schütz
Réalisation Gérald Hiestand
Assistance de production: Isabelle Watson

1. Premier arrêt: l'Ospedale della Pietà
2. La Venise musicale
3. Passage aux Derelitti, dit l'Ospedaletto
4. Regard sur les Incurabili
5. Halte à San Lazzaro dei Mendicanti

Lien: http://www.rts.ch/espace-2/programmes/musique-en-memoire/5914356-musique-en-memoire-du-23-06-2014.html





lundi 23 juin 2014

Stamperia Fallani


L'atelier Fallani, qui existe depuis 1968, explore différents types d'impression dont la sérigraphie. Il est à la fois, atelier, boutique, lieu d'exposition et d'événements culturels.











Pour plus d'information: http://www.fallanivenezia.com/index.php/en/
http://www.fallanivenezia.com/index.php/it/

Adresse: Cannaregio 4875, au pied du Ponte dei Gesuiti

vendredi 20 juin 2014

dimanche 15 juin 2014

Venise en hiver

Sur Arte.







360°-Géo
Venise en hiver
samedi 14 juin à 18h15 (43 min)
Rediffusion dimanche 15.06 à 13h45

À Venise, il n’y a pas de basse saison touristique, à l’exception de quelques jours de janvier où la ville est en proie aux hautes eaux, à de fortes pluies et au froid. C’est alors que la vraie vie locale peut se montrer au grand jour. "360°-Géo" a suivi deux Vénitiennes pendant la morte saison.

Difficile d'imaginer Venise sans touristes… onze mois par an, de février à décembre, des millions de visiteurs en manque de romantisme prennent d'assaut la cité des Doges, généralement le temps d'un séjour express de trois jours. Les Vénitiens sont alors réduits au rôle de figurants. Il n'y a qu'en janvier, période de rémission, que Venise appartient presque exclusivement à ses habitants.

Venise est l'une des destinations les plus appréciées au monde. De son âge d'or médiéval en passant par la Renaissance jusqu'à l'époque actuelle, la Sérénissime fascine par son charme morbide. A Venise, il n'y a pas de basse saison, à l'exception de quelques jours en janvier où la ville est en proie aux hautes eaux, à de fortes pluies et au froid. C'est alors que la vraie vie locale peut se montrer au grand jour. 360° - GEO a suivi deux Vénitiennes pendant la morte saison.

Rencontre avec Lorenza Mariutti, une agent de la « Polizia Locale » qui patrouille à bord d'un canot automobile, et Tiziana Terzi, une ordonnatrice de pompes funèbres, témoin direct d'une ville qui se meurt. Quand on évoque Venise, on pense au carnaval, à la Biennale ou à la Mostra. Rares sont ceux qui s'inquiètent de la montée des eaux - « acqua alta » - ou de l'impact du tourisme de masse... Quid des Vénitiens ? Comment s'accommodent-ils de tout cela ? La ville est-elle bel et bien en train de s'éteindre ? En se concentrant sur une policière et une ordonnatrice de pompes funèbres, ce reportage a choisi de s'intéresser à ceux qui vivent Venise au quotidien pour montrer les coulisses de la cité sur la lagune. Qu'il pleuve, qu'il vente, que le soleil brille ou qu'il gèle, par les ruelles et les canaux, ce film donne à voir un portrait contemplatif d'un des lieux de nostalgie majeurs de ce monde. Loin de toute agitation, découverte des petits appartements des Vénitiens, des ruelles oubliées, de la lagune aux heures matinales de hautes eaux et du système de digues mobiles MOSE, sans oublier l'île-cimetière de San Michele. Les deux protagonistes livrent une vision de leur ville à mille lieues des clichés romantiques. Et pourtant, sans cesse, la Sérénissime dévoile sa beauté sans fard.


lien: http://www.arte.tv/guide/fr/051485-002/360-geo?autoplay=1

jeudi 12 juin 2014

Irving Penn au Grassi


Cette exposition, actuellement à l'affiche au Palazzo Grassi à Venise, a été un de mes coups de coeur lors mon dernier séjour. Une magnifique exposition consacrée au photographe américain Irving Penn (1917-2009).

Texte de présentation extrait du communiqué de presse:
13/04/2014 – 31/12/2014
À partir du 13 avril 2014, Palazzo Grassi présente « Irving Penn, Resonance », première grande exposition dédiée au photographe américain Irving Penn (1917-2009) en Italie. L’exposition « Irving Penn, Resonance », conçue par Pierre Apraxine et Matthieu Humery, présente 130 photographies, de la fin des années 1940 au milieu des années 1980, au deuxième étage du Palazzo jusqu’au 31 décembre 2014. C’est la première fois que Palazzo Grassi - Punta della Dogana-François Pinault Foundation organise une exposition de photographies de la collection, manifestant ainsi son engagement à l’égard de ce médium essentiel de la création. Une partie de ces photographies provient de la collection de Kuniko Nomura, constituée dans les années 80 avec la contribution d’Irving Penn lui-même. Ce dernier a en effet rassemblé dans cet ensemble les œuvres qui, selon lui, pouvaient former une synthèse à la fois complète et cohérente de son travail.
L’exposition réunit 82 tirages au platine, 29 tirages argentiques, 5 tirages dye-transfer aux couleurs éclatantes ainsi que 17 internégatifs encore jamais montrés. Elle parcourt les grands thèmes chers à Irving Penn, qui, au delà de la diversité apparente de leurs sujets, ont tous en commun de saisir l’éphémère dans toutes ses facettes. Ainsi en est-il de la sélection de photographies de la série des « petits métiers » réalisée en France, aux États-Unis et en Angleterre dans les années 1950. Convaincu que leurs activités sont vouées à disparaître, Irving Penn immortalise dans son studio des vendeurs de journaux, des marchands de rues, des chiffonniers, des ramoneurs et bien d’autres encore, en tenue de travail. De même, les portraits des célébrités du monde de la peinture, du cinéma et de la littérature des années 1950 à 1970 – entre autres Pablo Picasso, Truman Capote, Marcel Duchamp, Marlene Dietrich –, qui côtoient les clichés ethnographiques des habitants de la République du Dahomey (années 1960), des aborigènes de Nouvelle-Guinée et des hommes du Maroc (années 1960 et 1970), mettent en exergue avec force la brièveté de l’existence que subit l’humanité, qu’elle soit nantie ou démunie, célèbre ou inconnue.
Au sein de ce parcours, qui favorise les dialogues et les correspondances entre oeuvres de sujets et de périodes différents, la nature morte revêt une importance de premier plan : y sont rassemblées les photographies de la fin des années 1970 et du début des années 1980, composées de mégots de cigarettes, de coupes de fruits, de Vanités – assemblages de crânes, d’os et d’autres objets – ainsi que de crânes d’animaux photographiés au Musée d’Histoire Naturelle de Prague en 1986 pour la série « Cranium Architecture ». Ce large panorama, où des images très peu connues voisinent avec les pièces les plus iconiques de son oeuvre, témoigne de l’esprit de synthèse très particulier qui caractérise si fortement Irving Penn : chez lui, la modernité ne s’oppose pas nécessairement au passé, le contrôle absolu de chaque étape de la photographie, du studio au tirage (auquel il consacre une importance et un soin sans équivalent) permet d’approcher au plus près la vérité des choses et des êtres, dans un questionnement permanent sur le sens du temps et sur celui de la vie et sa fragilité.
 
Pour approfondir et voir des photographies:


mardi 10 juin 2014

Area ex-Saffa






Les terrains où se trouvaient le complexe industriel de la SAFFA (Società Anonima Fabbriche Fiammiferi e Affini) en activité de la fin du 19e siècle (1874) jusqu’au milieu de années 50 ont été récupérés pour laisser place à un nouveau quartier résidentiel. C’est le cabinet de Vittorio Gregotti qui a remporté le concours avec son projet d’immeubles à habitations. La première phase fut complétée entre 1981-1994 puis une seconde entre 1998-2002. Le projet est composé de six édifices résidentiels comportant 192 logements. Les  opinions autour de ce projet furent divisées. Pour certains, il constituait un bel exemple d’intégration entre le moderne et le traditionnel (respect de la topologie vénitienne traditionnelle, présence d’altane et de campi), mais pour d’autres il a entraîné la disparition d’un patrimoine important du passé industriel de Venise puisque des structures d’anciens bâtiments de la Saffa, considérés par certains comme faisant partie d'un patrimoine à conserver, ont dû être détruits pour faire place aux nouveaux immeubles. On peut encore voir quelques vestiges de ce passé industriel sur le site. 


Vestiges

Vestiges




Lieu : le complexe est situé entre le rio de la Crea,  le canal de Cannaregio, la gare (calle Priuli detta dei Cavalletti) et le parc Savorgnan (calle de la Misericordia). 
Les calli qui le traversent :
Calle dei Due Corti
Calle de la Stala
Calle Muschier
Calle del Solfarin
Calle et Corte del Camin (cheminée)
Calle et Campo Saffa
Calle de le Altane
Calle Baschiera
Corte Bagolaro (vestiges d’un bâtiment)

Margelle de puits originale



Vers le campo Bagolaro





Campo Saffa

Vestige de cheminée, Corte del Camin

Notre guide


 Ancienne entrée de la zone industrielle au 469, Fondamenta San Giobbe

Inscription: SOCIETÀ ANONIMA FABBRICHE RIUNITE DI FIAMMIFERI MILANO STABILMENTO BASCHIERA

Vue aérienne de la zone

Plan avec emplacements des bâtiments